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Le Temps Retrouvé – Oeuvres pour violon et piano

15,00

Li-Kung Kuo, violon
Cédric Lorel, piano

Description


« Les vrais paradis sont les paradis qu’on a perdus. »
– Marcel Proust

À travers quelques chefs‐d’oeuvre inspirés par l’art incomparable d’ Eugène Ysaÿe, Li-Kung Kuo et Cédric Lorel prolongent la quête de Marcel Proust dans Le Temps retrouvé en associant des compositeurs qui se croisèrent des dernières décennies du XIXe siècle à la fin de la Belle Époque.

EPK Teaser

Extraits

Critiques

….. le violoniste Li-Kung KUO et le pianiste Cédric LOREL mêlent avec intelligence et avec un vrai goût des filiations et des correspondances quatre compositeurs français aux tempéraments distincts ; tous se rejoignent sur un point : l’expression la plus juste et la plus précise du sentiment intérieur. A la fois expressifs (et mesurés), et introspectifs (sans appuis excessifs), les deux interprètes ressuscitent un âge d’or de la musique de chambre française à l’époque d’A la recherche du temps perdu……

….. C’est sous les doigts du taiwanais Li-King Kuo, le déploiement de cette sensibilité claire et transparente, ligne éperdue, étirée jusqu’aux confins du souffle, essentiellement française…… La qualité du chant du violon (Testore 1700, « ex Galamian ») s’épanouit sans emphase en toute complicité avec le Bechstein, le piano préféré de Debussy.

….. C’est cet esprit qui anime également les deux musiciens Li-Kung Kuo et Cédric Lorel dans ce bel enregistrement « Le Temps retrouvé » et offrant une délicieuse immersion dans l’univers musical du grand écrivain. ….. Li-Kung Kuo et Cédric Lorel manifestent non seulement leur qualité d’interprète dans cette œuvre exigeante, mais démontrent également une rare sensibilité à ce paysage musical composé de subtiles nuances et variations parfaitement rendues. Il fallait une conclusion digne du thème retenu pour ce bel enregistrement, la parole sera laissée à Reynaldo Hahn en écho à la musique omniprésente de Marcel Proust dans La Recherche avec cet inoubliable Nocturne empreint d’une poésie digne de celle des Salons défilant au gré des pages du grand romancier, une habile manière de suggérer Le Temps retrouvé et Cronos superbement vaincu.


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